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Emilie Brunette, ses 4 vérités sur la maternité

Interview Emilie Brunette sur sa maternite

Emilie dit TheBrunette sur Instagram est une influenceuse comme on les aime : sa vie a l’air mieux que la nôtre (c’est le but) mais elle ne cache pas pour autant ses moments de doute et ses difficultés de maman entrepreneure (ça nous donne un but). Maman d’un petit Gustave, c’est enceinte de son deuxième enfant qu’Emilie parle sans fards à Mamababy de sa vie (ultra) active, de son organisation (millimétrée) et de sa vision (pas mièvre) de la maternité. Rencontre.


Pouvez-vous nous dire ce que vos 114k followers suivent sur Insta ?

Une grosse partie de mes followers sont arrivés au moment de ma première grossesse, en 2016/2017. Je pense qu’une partie aime donc suivre notre vie de famille, même si l’on ne verra jamais la vraie tête de Gustave, toujours cachée derrière des lunettes de soleil ou de dos. Ils aiment bien suivre ma vraie vie de maman qui travaille, mes conseils, mes looks et la partie beauté.


Vous êtes enceinte du deuxième, comment se passe cette seconde grossesse ? Est-elle différente de la première ?

Autant j’ai adoré ma première grossesse, autant celle-ci est vraiment différente. Pour mon fils, j’étais nauséeuse au premier trimestre, puis en forme et ensuite j’attendais avec impatience sa naissance. J’étais complètement centrée sur mon nombril, à parler à mon bébé non stop. Cette fois-ci, la magie du premier bébé a disparu, et je suis moins la tête dans les nuages. J’ai vécu une grossesse arrêtée l’été dernier, et je pense que ça a forcément joué sur ma relation à cette grossesse qui est donc ma troisième. J’ai eu beaucoup de mal à me projeter car j’avais peur qu’on m’annonce une mauvaise nouvelle à chaque rendez-vous médical.


Comment avez-vous annoncé à Gustave qu’il allait avoir un petit frère / une petite soeur ? 

L’été dernier, il avait senti que j’étais enceinte avant moi, son comportement était vraiment bizarre… Cette fois-ci, il s’est mis à pleurer la nuit alors qu’il fait des nuits complètes, du coup je lui ai lu un livre magnifique, « Un amour de petite soeur » d’Astrid Desbordes et Pauline Martin, et je lui ai expliqué qu’on l’aimera toujours, mais que la famille allait s’agrandir. Je lui ai montré aussi les photos d’échographie, les siennes d’abord, celles de sa soeur ensuite et il a très bien tout assimilé. C’est d’ailleurs hallucinant de voir à quel point ils comprennent vite. Il parle de temps en temps au bébé, fais des caresses ou des bisous sur mon ventre… Cependant, je veux profiter des derniers mois à fond avec lui, avant l’arrivée de sa petite soeur.


Connaissez-vous le sexe de votre bébé ? Avez-vous déjà trouvé son prénom ? 

Oui c’est une petite fille et on s’est normalement fixé sur un prénom. On a décidé d’en reparler pendant nos vacances d’août, pour ne pas avoir à changer d’avis avant.


A quoi êtes-vous vigilante quand vous êtes enceinte ? Peau ? Cosmétiques ? Look ? Prise de poids ? Sport ? Que changez-vous dans vos routines ?

Je continue le sport, au moins une fois par semaine avec ma coach, mais adapté à ma grossesse bien sûr, pour le reste, j’écoute mon corps et j’évite les produits trop chimiques. Je ne me prends pas trop la tête non plus, j’avais une vie plutôt saine avant, et je continue aussi maintenant, sauf que je suis trop attirée par le sucré, c’est dur de résister aux desserts bien caloriques ou aux glaces. Heureusement cet été je vais pas mal privilégier les salades et les fruits frais. Je suis immunisée contre la toxo, donc c’est bien pratique !


Avant Gustave, aviez-vous toujours rêvé d’être mère ou c’est arrivé sur le tard ? 

J’ai toujours adoré les enfants, et j’ai toujours voulu en avoir tôt. Je pensais sincèrement que j’aurai des enfants très tôt, à 25 ans et finalement, Gustave est arrivé l’année de mes 30 ans et c’est très bien ainsi. On a bien profité avant, car c’est quand même un sacré bouleversement que je n’imaginais pas avant que cela m’arrive.


Comment vivez-vous le fait d’être maman ? Quelle mère êtes-vous ? Quelles valeurs souhaitez-vous transmettre à vos enfants ?

J’adore être maman, même si je laisse ma vie de maman une fois arrivée au bureau. Enceinte de Gustave, je pensais que je serai une mère stressée… et c’est tout l’inverse ! On est des parents plutôt cool, on a fait garder Gustave très tôt (ma mère, mes soeurs, mes cousines), et du coup on a eu un bébé très à l’aise, qui ne pleurait pas quand on partait. Côté valeurs, on aimerait bien sûr qu’il soit bien élevé, qu’il soit généreux, attentif à la nature, empathique, courageux et curieux. Ça a l’air de bien partir de ce côté là, pourvu que ça dure !


Aimez-vous être enceinte ? Si oui, pourquoi ? Si non, pourquoi ? 

J’adore sentir mon bébé bouger, mais c’est vrai que cette fois-ci, j’aime moins être enceinte, car ça me fatigue beaucoup plus, je dois porter des collants de contention, et je suis moins mobile. Après, je suis super heureuse et reconnaissante de pouvoir vivre cette expérience unique. Mais moi qui voulais un troisième enfant, je pense que je vais profiter d’une petite pause avant d’en refaire un…


Vous êtes indépendante… à quoi ressemble une journée type ? Quels sont vos secrets d’organisation pro / perso ? Avez-vous des règles de séparation entre les deux ou êtes-vous plutôt du genre à travailler avec votre fils sur les genoux ?

Je ne vis plus à Paris, mais à Rouen depuis octobre dernier, tout en ayant gardé mes bureaux à Paris. Du coup, je m’y rends trois fois par semaine environ, du mardi au jeudi, en faisant l’aller/retour dans la journée. Le secret, c’est déjà d’avoir un papa présent et investi (il l’amène à la crèche quand je dois prendre le train de 7h59, car il bosse à Rouen) et d’avoir une baby sitter ! Les trois soirs où je suis à Paris, une baby sitter va chercher Gustave à la crèche, joue avec lui en rentrant, lui donne son bain et à manger. Quand on rentre (vers 20 heures, parfois plus tôt), on en profite pour se retrouver, lire des histoires, jouer… Et si on doit retravailler, c’est une fois qu’il est couché (vers 20h45/21h).

On est tous les deux à notre compte et la vie de famille est très importante pour nous donc je n’ouvre pas l’ordinateur le week end, sauf si je suis seule et que Gustave fait sa sieste. Avec Instagram, les gens pensent qu’on bosse 7 jours sur 7 mais dans mon cas, j’arrive vraiment à faire la différence entre ma vie de famille et mon temps de travail. Je bosse comme une dingue avec mon équipe les trois jours où je suis à Paris, les deux jours où je suis à Rouen, je suis plus à mon rythme. J’amène mon fils à la crèche puis je retourne bosser à la maison, je fais des lessives ou du rangement, du sport, mais j’arrive aussi à travailler plus efficacement, sans distraction. C’est généralement le moment où je peux écrire de looooongs articles !


Allez-vous vous organiser pour prendre un congé maternité ? 

Oui ! J’ai de la chance, mon congé maternité débute pendant mes vacances (d’août), et je vais rester quasiment tout le mois de septembre et octobre à Rouen, avec peut-être une visite à Paris en septembre pour faire une réunion avec ma petite équipe et préparer la rentrée. Je vais ensuite pas mal déléguer, et carrément couper dès que la petite sera là. J’aurai encore Instagram et des articles sur le blog, mais je ne répondrai pas aux emails pendant cette période…


Comment répartissez-vous les tâches avec votre compagnon ? 

On est 50/50 naturellement depuis le début de notre relation. Selon le boulot de l’autre ou son état de fatigue, on s’adapte, et je pense que c’est la clé pour une parentalité épanouie. Quand j’entends mes copines dirent que leur mec ne changent pas les couches de leur enfant, ça me rend dingue ! Un enfant, ça se fait à deux et ça ne viendrait pas à l’esprit de mon conjoint de me laisser tout gérer toute seule (heureusement !)


Quels sont les avantages et/ou inconvénients d’être indépendante tout en étant maman de jeunes enfants ? 

Pour les avantages, clairement la flexibilité. Pouvoir rester à la maison si mon fils est malade et que je n’ai pas de rendez-vous importants, même si ça tombe toujours un jour où c’est le cas, haha ! Ne pas avoir de patron au dessus de soi, donc décider quand se reposer, si je veux rentrer plus tôt à la maison… Pour les inconvénients c’est bien sûr le fait de pas avoir de visibilité à long terme sur ses rentrées d’argent. Mais du coup, diversifier ses activités peut être une solution. Je bosse depuis des mois sur des projets qui vont sortir en 2020, et même si ça va me rajouter une charge de travail colossale, je le fais aussi pour assurer l’avenir de mes enfants. En étant indépendante, j’aime le fait de pouvoir travailler sur plein de projets à la fois, c’est ce qui me stimule le plus !


Quels seraient vos conseils pour d’organisation de maman active ? 

Préparer les affaires du petit et les ses siennes la veille, afin de ne pas courir le matin. Se lever 10 minutes avant votre enfant pour avoir le temps de prendre une douche tranquillement, et si l’on peut, faire appel à des baby sitters pour aider.


La maternité pour vous, c’est ? 

Une étape importante de ma vie, qui m’a beaucoup changée mais ce n’est pas non plus une fin en soi. Je comprends, maintenant que je suis maman, les personnes qui ne veulent pas avoir d’enfant. J’aime la maternité mais j’ai aussi compris, en devenant mère, que ce n’était pas pour tout le monde…

L’association Comptines

C’est à la naissance de Gustave, qu’Emilie prend conscience de la grande chance de son fils d’avoir des parents capables de subvenir à ses besoins.
Après un an de travail acharné, elle lance l’association Comptines en compagnie de son amie Emilie Le Guiniec. L’objectif ? Aider les parents en situation de précarité en leur apportant des dons, afin que chaque enfant puisse vivre dignement.

 » Pour aider les enfants qui n’ont pas accès aux mêmes conditions de vies que les nôtres. Il nous est tout bonnement impensable de savoir que certains d’entre eux naissent sans toit au dessus de leur tête, sans vêtements, sans lit, sans jouets… Avec votre aide, nous pourrons alors leur apporter un peu de réconfort.  » 

Jusqu’en novembre, les 2 entrepreneuses sont en congé maternité, l’association est donc en pause : elles recommandent d’envoyer les dons à Un Petit Bagage d’Amour ou Les Restos Bébé du Coeur.


Psst, on a un cadeau ici !

La liste de ce que vous POUVEZ manger enceinte
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Photographie : Emilie Brunette
Mots : Ophélie Meunier

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